Par Jeffrey Herbst. Journal of Peace Research, 2004.
Parmi les armées africaines, quelques-unes seulement se sont montrées capables de mettre au point des stratégies anti-insurrectionnelles. Au lieu de cela, elles réagissent tardivement aux rébellions, se fient à des frappes militaires brutales et excluent les stratégies politiques cruciales qui feraient pendant aux opérations de sécurité. C’est en renforçant la compétence des forces de polices et des organismes de renseignement nationaux, plutôt que le nombre de troupes, qu’on pourra améliorer les capacités anti-insurrectionnelles des démocraties africaines. [PDF]


