Autres Lectures: Lutte contre le grand banditisme

Par Africa Center for Strategic Studies
Mis à jour le 15.03.2011

L’Afrique de l’Ouest attaquée: la drogue, le crime organisé et le terrorisme comme nouvelles menaces à la sécurité mondiale. Par  Amado Philip de Andrés. United Nations Office on Drugs and Crime, 2008.

L’auteur donne un aperçu de la situation actuelle en Afrique de l’Ouest, au regard du trafic de drogues, du crime organisé (le trafic d’êtres humains, le commerce de diamants et ses liens avec le financement du terrorisme) et du terrorisme. Cet article traite des symptômes et des effets des stupéfiants, du crime organisé et du terrorisme en Afrique de l’Ouest en insistant sur le rôle des frontières poreuses. Des statistiques viennent illustrer les menaces qui pèsent à la sécurité en Afrique de l’Ouest et au-delà.  [PDF]

 Lutte irrégulière : Le combat du Brésil contre les guérillas criminelles urbaines. Par Gen. (ret.) Alvaro de Souza Pinheiro. Joint Special Operations University, 2009. Les groupes criminels urbains brésiliens sont très étendus et hautement organisés avec à leur tête des commandements sophistiqués. Dans de nombreux bidonvilles négligés, ils dépassent maintenant la présence de l’Etat et assurent de facto l’autorité aussi bien sur les activités légales qu’illégales. Les expériences brésiliennes offrent des leçons utiles alors que l’urbanisation, le crime et le trafic illicite façonnent de plus en plus de menaces à la sécurité de l’Afrique. [PDF]

 Y a-t-il des réseaux criminels émergents en Afrique de l’Ouest?  Le cas du Ghana, par Kwesi Aning. Global Crime, 2007

 Originale et poussant à la réflexion, cette étude a été rédigée par le directeur du Centre Kofi Annan de Formation au Maintien de la Paix d’Accra. Il analyse en profondeur trois types de crimes organisés : la criminalité informatique, le trafic de drogues et le trafic d’armes. Il présente également les résultats initiaux d’une étude empirique sur ces trois phénomènes au Ghana. Il finit par une conclusion bien rédigée et engageante sur la façon dont ces activités pourraient potentiellement porter préjudice à des institutions publiques telles que la police, la douane et la justice au Ghana. Enfin, il replace ces types de crimes dans le contexte des normes culturelles d’une société ghanéenne qui a, pour la majeure partie, accepté ces activités en raison des rôles de protection sociale joués par les individus impliqués dans de tels crimes. [HTML]