Problèmes de sécurité

L’environnement sécuritaire dynamique de l’Afrique est caractérisé par une grande diversité. Il englobe les défis conventionnels tels que les insurrections, les conflits axés sur les ressources et l’identité, et le rétablissement de la stabilité après un conflit tout aussi bien que les menaces croissantes entraînées par, entre autres, la piraterie, le trafic de la drogue, l’extrémisme violent et la criminalité organisée qui s’implante dans les bidonvilles urbains de l’Afrique.

Pour aider les lecteurs à se tenir au courant de cette grande gamme de questions relatives à la sécurité, le CESA compile et actualise régulièrement une liste sélective de « lectures impératives » sur les principaux sujets et contextes relevant de la sécurité contemporaine. Ces analyses ont été identifiées pour la valeur et le discernement exceptionnels qu’elles présentent afin de mieux faire comprendre les défis actuels en matière de sécurité. Veuillez cliquer sur un lien ci-dessous pour en savoir plus.

  • Défis de l’Afrique en matière de sécurité

    • Décoder les multiples niveaux d’insécurité dans le Sahel : Le cas mauritanien

      mauritania_army Par Cédric Jourde. Centre d’études stratégiques de l’Afrique, septembre 2011.

      L'augmentation du narcotrafic et un AQMI plus actif deviennent préoccupants eu égard au niveau d'instabilité dans le Sahel. Cependant, les menaces de la région sont bien plus complexes que ce qui est observable en surface. Plutôt, les préoccupations de sécurité sont généralement caractérisées par de multiples facteurs et des intérêts fluctuants aux niveaux local, national et régional. Répondre efficacement à ces menaces nécessite une compréhension en profondeur du contexte global dans lequel les acteurs illicites fonctionnent.

      Téléchargez la Brève en: [FRANÇAIS][ENGLISH][PORTUGUESE]

    • (English) African Futures 2050: The Next Forty Years

      (English) map_africaBy Jakkie Cilliers, Barry Hughes, and Jonathan Moyer. Institute for Security Studies, January 2011.

      Major transitions are rapidly reshaping Africa. Economic growth has accelerated, longstanding conflicts are being addressed, and support for democracy is widespread. However, rapid urbanization and changing economic structures are amplifying sociopolitical disruption and crime and domestic militancy are growing. These challenges are typically complex and intertwined. Reversing them will ultimately require building more effective and accountable state institutions.

      Download the Article: [PDF]

    • Afrique de l’Ouest : Gouvernance et Sécurité dans une région versatile

      Par Abdel Fatau Musah. International Peace Institute, 2009. Les groupes terroristes et militants sont une source première d’insécurité en Afrique de l’Ouest, mais la gestion des ressources naturelles, du marché des produits illicites, de l’administration des frontières et d’autres facteurs encore constituent des menaces pour la sous-région. Pour mieux y faire face, les gouvernements et la société civile doivent collaborer, par l’intermédiaire du bloc sous-régional ECOWAS, pour assurer aussi bien la propriété nationale que le renforcement de la sécurité collective. [PDF]
    • Sécurité et développement en Afrique subsaharienne : Perspectives d’avenir

      Courtesy-UN-2009Par Moeletsi Mbeki. Allocution prononcée dans le cadre du Programme des orateurs du Commandant du Commandement des États-Unis pour l’Afrique, janvier 2010. Les conflits inter-États de l’Afrique et leurs conséquences transfrontières continuent d’entraver le développement des piliers d’ancrage sociaux indispensables pour assurer la stabilité de l’État. Les obstacles sociaux et développementaux qui en résultent réduisent l’aptitude de l’Afrique à établir des États sûrs, démocratiques et économiquement prospères. En dernière analyse, « le défi que doit relever l’Afrique subsaharienne n’est pas celui de l’édification de l’État, ainsi que le croient de nombreux analystes, mais celui de l’édification de la société. » continue
    • l’Engagement des États-Unis en matière de sécurité en Afrique

      l’Engagement des États-Unis en matière de sécurité en Afrique. Par William M. Bellamy. Security Brief. Africa Center for Strategic Studies, June 2009. [PDF] Français;[PDF] Anglais; [PDF] Portugais (Courtesy  UN  2009)La réduction générale des conflits violents au cours de la décennie écoulée représente un changement notable pour l’Afrique. Les opérations internationales de maintien de la paix élargies et redynamisées, appuyées par la détermination récemment manifestée par l’Union africaine (UA) de relever les défis en matière de sécurité, sont venues renforcer cette tendance.  Une coordination interorganisations bien plus cohésive sous la ferme direction de la Maison-Blanche est nécessaire pour que les États-Unis puissent contribuer à la stabilité durable de l’Afrique, étant donné la persistance de la pauvreté, de l’inégalité et de la faiblesse de la gouvernance dans cette région. Pour des lectures supplémentaires: Défis de l’Afrique en matière de sécurité
    • Africa: Confronting Complex Threats

      Confronting Complex Threats. Par Kwesi Aning. International Peace Institute, 2007. (Courtesy  International Peace Institute  2009)Les défis de l’Afrique en matière de sécurité se caractérisent de plus en plus par la fragmentation de l’autorité politique, l’influence politique croissante d’acteurs subétatiques armés et le développement du phénomène des justiciers. Par ailleurs, le fait que les combattants non étatiques s’appuient sur des sources extérieures de financement et d’appui logistique indique bien que la paix et la sécurité du continent sont étroitement liées à la coopération de pays limitrophes. [PDF] Pour des lectures supplémentaires: Défis de l’Afrique en matière de sécurité
    • Tendances en matière de conflits en Afrique, de 1946 à 2004

      Par Monty Marshall. Center for Systemic Peace; Africa Conflict Prevention Pool, 2005. Analyse factuelle des tendances des conflits en Afrique au cours de six décennies. Rend compte du déclin général et de l’évolution des types de conflits auxquels l’Afrique a fait face au cours de la période étudiée. Met en relief les défis de l’élaboration de l’État, de l’instabilité et des politiques d’exclusion ethnique. [PDF]



  • Lutte contre le grand banditisme en milieu urbain

    • Fragilité urbaine et sécurité en Afrique

      nigeria_violence_2011Par Stephen Commins. Centre d’études stratégiques de l’Afrique, avril 2011.

      On estime que plus de la moitié des Africains vivront en zones urbaines d'ici 2025. Ce rythme rapide de l'urbanisation tend vers la création d'un nouveau lieu de fragilité dans de nombreux pays africains - comme en témoignent les bidonvilles en plein essor dans beaucoup de zones urbaines du continent - ainsi que la montée de la violence, de crime organisé, et du potentiel d'instabilité. Ces menaces en constante évolution, à leur tour, ont des implications profondes pour le secteur de la sécurité en Afrique. [FRANÇAIS] [ENGLISH] [PORTUGAIS]

    • Forces non étatiques de maintien de l'ordre : élargir les paramètres pour faire face à la violence urbaine en Afrique

      urban_violense_africaPar Bruce Baker La menace grandissante et la dimension inhérente des problèmes de sécurité en Afrique accentuent la pression sur les forces de police africaines. Mais le manque de moyens et de ressources, couplé au manque de confiance du public, ne permettent pas aux forces policières de combattre de manière efficace l'insécurité urbaine dans l'immédiat. Ce cahier de sécurité analyse le potentiel des agences de sécurité non-étatiques - en l'occurrence des groupes communautaires avec une crédibilité et une connaissance locales.

      [PDF] Français [PDF] Anglais [PDF] Portugais

      Briefings sur la sécurité: Archives

    • Crime et instabilité : Etudes de cas de menaces transnationales

      1789-300x199 Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), 2010. Le crime organisé et le trafic illicite qui l’accompagne ont mis à mal le règne de la loi dans de nombreuses régions autour de l’Afrique et sont devenus aussi bien la cause que le symptôme de l’instabilité et du conflit. Les efforts fournis pour affronter ces défis sont trop souvent purement nationaux ou à portée seulement bilatérale, contre lesquels la complexité transnationale et la sophistication des réseaux criminels ont déjà bien souvent prouvé leur résistance. [PDF]
    • Le crime organisé en Afrique du Sud

      2010_1_19_FT_Combat_Urb_Crime2.IRIN_photo Par STRATFOR, 2008 Une analyse en profondeur de l’histoire, la structure et la géographie du crime organisé en Afrique du Sud. Tout en reconnaissant les énormes progrès réalisés par le gouvernement sud-africain depuis l’apartheid, époque où le crime organisé jouait un rôle-clé dans de nombreuses industries, cet article souligne que l’Afrique du Sud reste néanmoins une destination très attractive pour le crime organisé. [HTML]
    • “Les réseaux fantômes” et la résolution des conflits dans la région des Grands Lacs africains,

      Par Laurence Juma. African Security Review, 2007. Cet article étudie les limites des régimes juridiques internationaux dans la lutte contre les réseaux de commerce illégal et propose quelques améliorations visant à accroître leur efficacité à réduire les conflits dans la région. Il étudie plus particulièrement le cas du phénomène de « réseau de conflits » dans la guerre du Congo.[HTML]

     

    Autres Lectures



  • Prévention des conflits ou d'atténuation

    • Le règlement extrajudiciaire des différends en Afrique : Prévention des conflits et renforcement de la stabilité

      AlternativeDisputeResolutionInAfrica2

      Par Ernest Uwazie. Le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, Novembre 2011.

      En Afrique, des différends mineurs risquent de s’aggraver et basculer dans la violence à cause de l’absence de systèmes judiciaires adéquats pour les résoudre de manière efficace et crédible. Le règlement extrajudiciaire des différends s’avère une méthode capable de renforcer les systèmes de règlement des litiges et combler le fossé entre les systèmes judiciaires formels et les formes traditionnelles de justice en Afrique. En particulier, cela pourrait avoir une grande plus value pendant la période de stabilisation et de consolidation de la Paix, au moment o‏‏‎‎‏‏‎ù les institutions judiciaires sont faibles et les tensions sociales sont fortes.

      Téléchargez la Brève en: [FRANÇAIS][ENGLISH]

    • (English) Conflict-Sensitive Land Policy and Land Governance in Africa

      (English) farmers_kivuBy Joost Van Der Zwan. International Alert, April 2011.

      Competing claims, inequitable access, and mismanagement of land and natural resources is a source of conflict in many African states. Prevention is critical since disputes are often entangled with complex factors such as demographic pressures and food insecurity and are therefore difficult to resolve. Identifying incremental reforms can quickly reduce conflict drivers, but should be supported by thorough analysis for unobservable flashpoints and dispute mediation mechanisms.

      Download the Article: [PDF]

    • La justice locale au Sud-Soudan

      local-justice-s-sudandPar Cherry Leonardi, Leben Nelson Moro, Martina Santschi et Deborah H. Isser. Rift Valley Institute et the U.S. Institute of Peace, 2010. Le favoritisme, la corruption et les ingérences des autorités militaires et gouvernementales dans le système judiciaire émergent du Sud-Soudan ont réduit la confiance dans son aptitude à résoudre les différends et à s’attaquer aux problèmes des meurtres de vengeance et des conflits intercommunautaires. Toutefois, les mécanismes de la justice locale et traditionnelle ont démontré leurs capacités en matière de résolution consensuelle des différends intra-ethniques et inter-ethniques et pourraient être mieux intégrés aux structures de gouvernance nouvellement mises en place dans le sud. [PDF]
    • Éleveurs en guerre : Violence et sécurité dans la région frontalière du Kenya, de l’Ouganda et du Soudan

      sudan_uganda-kenyaPar Jonah Leff. International Journal of Conflict and Violence, 2009. Les tensions qui couvent entre les groupes d’éleveurs dans les régions frontalières de l’Afrique de l’Est débouchent souvent sur des affrontements meurtriers. Dans leur riposte, les pouvoirs publics ont eu recours de manière excessive à des campagnes de désarmement forcé, inspirant de la méfiance et invitant à de violentes représailles, au lieu de quoi il conviendrait de reproduire les efforts de groupements de la société civile et les initiatives intergouvernementales visant à instituer des mécanismes alternatifs de résolution des différends. [PDF]
    • Paix et Partage de pouvoir en Afrique : Une relation pas si évidente que ça

      2010_1_11_FT_Conflict_Mitigation.IRIN_photo Paix et Partage de pouvoir en Afrique : Une relation pas si évidente que ça. Par Andreas Mehler. African Affairs, 2009. Les accords de partage de pouvoir sont cruciaux pour résoudre les conflits, mais les résultats en Afrique sont mitigés. Les formules mises en place au Liberia et au Côte d'Ivoire ont favorisé entêtement d'une part et fixation de l'autre sur le partage au Kenya qui a engendré des structures gouvernementales redondantes. Des négociations plus réussies incluent les leaders locaux qui peuvent faciliter les objectifs de sécurité et de progrès soutenu.  [HTML]
    • La transition au Burundi : Formation des dirigeants pour la paix

      Par Howard Wolpe et Steve McDonald. Journal of Democracy, 2006. Compte rendu du Programme de formation au leadership du Burundi, mis en œuvre par le Centre Woodrow Wilson depuis la fin 2002. L’article s’attache à expliquer les mérites comparatifs du processus dit de Ngozi, par lequel les représentants de divers groupes parties à des conflits sont mis en présence pour se livrer à des exercices interactifs de développement de la coopération. Ces expériences peuvent contenir des enseignements utiles pour d’autres intervenants dans le domaine de l’atténuation des conflits. [PDF]

    Autres lectures



  • Lutte contre les stupéfiants

    • (English) The Global Afghan Opium Trade: A Threat Assessment

      (English)

      Heroin trafficking flows from Pakistan, 2009By the UN Office on Drugs and Crime, July 2011.

      Africa features prominently in the global heroin trade as a transshipment point and a significant consumer market. Traffic to and through the continent is dominated by Africans, who account for 50 percent of all drug arrests in Pakistan. Sharply higher traffic through African commercial air and seaports suggest a need for more robust customs regimes and stronger investigative and judicial follow through to better understand and frustrate smuggling networks. [PDF]

    • La cocaïne et Instabilité en Afrique: Les leçons de l'Amérique latine et des Caraïbes

      security_brief_05L' Afrique est confrontée à une menace grandissante liée au trafic de cocaïne, qui risque de miner ses structures de sécurité, ses institutions démocratiques naissantes et ses progrès en terme de développement. L'Amérique latine a depuis longtemps fait face à des défis similaires et son expérience fournit des enseignements importants qui peuvent être mis en oeuvre avant que l'expansion de cette menace ne devienne plus ancrée dans le continent et donc plus coûteuse à éliminer. [ANGLAIS] [FRANÇAIS] [PORTUGAIS]
    • La déferlante invisible: vers une stratégie internationale de lutte contre le trafic de drogue en Afrique de l’Ouest

      hashishPar James Cockayne et Phil Williams, International Peace Institute, 2009 Les trafics de stupéfiants en Afrique de l’Ouest mettent en danger la stabilité de la sous-région en corrompant le système judiciaire, l’institution militaire et autres secteurs du service public. La communauté internationale peut venir en aide à la région a travers la CCP et l’ONUDC de l’ONU. La CEDEAO, elle, pourrait créer un forum sur le trafic de drogues dans la sous-région, afin de faciliter l’échange d’informations et la coordination régionale.[PDF]
    • Le trafic international de drogue en Afrique de l’Ouest

      Cocaine-onstory_1126276c Le trafic international de drogue en Afrique de l’Ouest, By Stephen Ellis. African Affairs, 2009. D’importantes saisies de cocaïne à destination de l’Europe effectuées récemment en Afrique de l’Ouest ont suscité des appels pour des efforts redoublés de lutte contre le trafic de drogue pour endiguer une recrudescence de cette déstabilisation. Or, des syndicats du crime organisé, évolués, résilients et efficaces d’Afrique de l’Ouest s’adonnent au trafic international de drogue depuis des décennies. Les stratégies de lutte contre le trafic de drogue se heurtent à une menace à la sécurité qui est enracinée plutôt qu’un phénomène nouveau.   [HTML]



  • Contrecarrer l’extrémisme

    • Faire l’autruche : Enseignements tirés de la riposte de l’Afrique du Sud au terrorisme

       

      sapoliceBy Hussein Solomon. Africa Center for Strategic Studies, 2011. While not often considered a hub in global terrorist networks, South Africa has seen a steady and growing pattern of domestic and al-Qaeda-linked terrorist activity over the past decade. Coinciding with the creeping expansion of terrorist threats in other parts of the continent, this Security Brief examines lessons learned from South Africa's experience and their potential relevance to other African countries and their security sectors." [ENGLISH] [FRENCH] [PORTUGUESE]

      A Chronology of Terrorism in South Africa: [ENGLISH] [FRENCH] [PORTUGUESE]

    • Les Etats fragiles de l’Afrique: vecteurs de l’extrémisme, exportateurs du terrorisme

      Par Zachary Devlin-Foltz Les derniers attentats d'Al-Shabaab à Kampala et à Mogadiscio viennent accentuer une préoccupation croissante relative à la montée de l'extrémisme en Afrique. Ce cahier de sécurité africaine évalue la menace de l'extrémisme de la perspective de la fragilité de l'État - le contexte dans lequel les extrémistes trouvent un terrain plus fertile. Sous cet angle, l'article donne un aperçu pertinent et des conseils quant à  l'importance de la délocalisation des États fragiles de l'Afrique - afin de marginaliser les extrémistes. [FRANCAIS] [ANGLAIS] [PORTUGUAIS]
    • Les risques de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme au Botswana

      Money_LaunderingPar Jackson Madzima. Institute for Security Studies, mars 2009. Il manque à la plupart des pays de l’Afrique australe des cadres juridiques globaux qui criminalisent le terrorisme et les méthodes employées pour son financement. Par ailleurs, comme l’indique le grand nombre de terroristes internationaux appréhendés au niveau local, la sous-région est attrayante pour les réseaux terroristes. Les États devraient, pour prévenir les activités de ces réseaux, instaurer des réformes juridiques et améliorer la coordination des efforts de lutte contre le blanchiment d’argent par l’entremise des groupes de travail internationaux et sous-régionaux disponibles. [PDF]
    • Les islamistes en politiques : Dynamique de la participation

      pjd_moroccoPar Marina Ottaway et Amr Hamzawy. Carnegie Endowment for International Peace, 2008. Les débats idéologiques en cours au sein des partis islamiques opposent souvent les éléments durs aux réformateurs. Lorsqu’ils sont autorisés à opérer au grand jour, la plupart des partis islamistes modèrent progressivement leur ordre du jour en vue d’élargir leur base de soutien. En revanche, les environnements strictement contrôlés politiquement offrent peu de possibilités d’acquérir de nouveaux appuis, ce qui amène les partis islamistes à faire appel à leur base. [PDF]
    • La coopération dans le domaine de la lutte contre le terrorisme en Afrique : une évaluation des initiatives régionales et sous-régionales.

      Le Sage CoverAfrican Counterterrorism Cooperation: Assessing Regional and Sub-regional Initiatives. Edited by Andre Le Sage, Potomac Books, 2007. L’expansion du terrorisme transnational dans plusieurs régions de l’Afrique a produit des menaces et des vulnérabilités distinctives qui doivent faire l’objet de réactions sur mesure. Ce recueil d’analyses du terrorisme en Afrique et des mesures prises pour y faire face est d’une grande utilité de par les éclaircissements qu’il fournit sur les politiques contre-terroristes en évolution. Link



  • Démocratisation

    • (English) Africa's Militaries: A Missing Link in Democratic Transitions

      (English) Mauritania_military-wBy Mathurin C. Houngnikpo. Africa Center for Strategic Studies, January 2012.

      The institutionalization of democratic norms in Africa's militaries is often lagging behind advances made in civilian institutions and civil society. In some situations, security sectors have actively aligned themselves with incumbent leaders seeking to stay in power, thereby discrediting the entire security sector and marginalizing the role it can play when transitions do occur. With national elections becoming increasingly routine and subject to stricter oversight, such dilemmas will continue to be front and center in Africa's political development.

      Download the Brief in: [ENGLISH]

    • (English) Africa and the Arab Spring: A New Era of Democratic Expectations

      (English) senegal_anti-Wade_protests-300x199Africa Center for Strategic Studies, November 2011.

      Africa’s governance landscape changed remarkably in 2011. The Arab Spring demonstrated the possibility of tangible change from popular protest and sparked a broader debate about the legitimate claims on authority across the continent. Other structural and institutional changes have simultaneously led to significant democratic advances in Guinea, Côte d’Ivoire, Niger, Nigeria, and Zambia, among other places. While governance patterns have shifted, formidable crosscurrents complicate Africa's democratic trajectory. A range of priority actions by African and international actors are needed to support expanding democratic norms in the region.

      Download the Article: [PDF]

    • Réseaux sociaux et transitions démocratiques

      facebook_tunisia_libyaPar Joseph Siegle. Developing Alternatives, 2008.

      Le succès des transitions menant à la démocratie et leur stabilité sont souvent fonction de la robustesse des réseaux sociaux en place. Ces transitions se heurtent fréquemment à une résistance active de la part des intérêts en place. Mais la cohésion des réseaux de groupements civiques, de syndicats de travailleurs, d’associations professionnelles et d’autres entités possédant de solides systèmes de partage de l’information apporte la souplesse et la résilience nécessaires pour mener à bien de réelles réformes, assurer de bonnes transitions et parvenir à la stabilité. [PDF]

    • Évaluation de la fraude électorale dans les nouvelles démocraties : approche stratégique

      egypt_protestsPar Staffan Darnolf. IFES, mars 2011. 

      Dans toute l’Afrique, les élections récentes et prochaines démontrent que des systèmes électoraux transparents et bien gérés sont d’une importance clé pour permettre aux États en transition d’avancer, pour consolider les progrès démocratiques et pour éviter les différends déstabilisateurs. Toutefois, il manque souvent aux méthodes actuelles de gestion des processus électoraux des stratégies ciblées intégrant les commissions électorales, les partis politiques et des contrôleurs de la société civile pour mener efficacement les tâches de l’évaluation, de la détection, de l’atténuation et de la dissuasion de la fraude. [PDF]

    • Progrès et reculs politiques en Afrique : l’avènement des législatures ?

      Senegalese parliamentPar Joel Barkan, Journal of Democracy, 2008. Les législatures en Afrique s’affirment d’avantage et assurent une distribution plus équitable du pouvoir politique et des processus décisionnaires au sein des jeunes démocraties multipartites.  Des progrès notables ont été réalisés au Kenya et au Ghana et ont permis de  révéler les 10 paramètres qui déterminent l’équilibre des pouvoirs entre les différentes branches du gouvernement. [PDF]



  • Electoral Security

    • (English) DR Congo: 24 Killed since Election Results Announced

      (English) Election_Results_AnnouncedBy Human Rights Watch, December 2011. Congolese security forces, particularly the presidential guard, have killed and detained dozens of civilians prior to recent presidential elections and during subsequent protests against the results. The deployment of the presidential guard, however, appeared to violate Congolese law. The election has undercut the legitimacy of the government and the stability this would bring the Democratic Republic of the Congo. View the Article: [English][French]
    • (English) Election-Related Disputes and Political Violence: Strengthening the Role of the African Union in Preventing, Managing, and Resolving Conflict

      (English) Election_Related_DisputesBy African Union Panel of the Wise and International Peace Institute, 2010. Elections are competitive processes that if not constructively managed can potentially foment destabilizing disputes. Africa should make deliberate efforts to progressively and creatively move toward electoral systems that broaden representation, recognize diversity, and respect majority rule while at the same time protecting minority rights. When conflicts do emerge external actors such as the African Union have a range of dispute resolution and confidence-building mechanisms that can defuse the escalation of violence. Download the Article: [PDF]
    • (English) Preventing and Managing Violent Election-Related Conflicts in Africa: Exploring Good Practices

      (English) elections_kenyaBy Khabele Matlosa, Victor Shale and Dimpho Motsamai. Electoral Institute for Sustainability of Democracy in Africa, 2010.

      Violence during elections tends to be an outgrowth of elite struggles for control of state power and resources and is much more likely when rules and institutions to manage political competition are weak or manipulable. Political party liaison mechanisms and more autonomous electoral commissions can mitigate triggers of violence, but genuine prevention requires that the African Union and Regional Economic Communities pressure political elites to support and observe legitimate electoral processes. [PDF]

    • Colloque sur les élections africaines : Meilleures pratiques et collaboration intersectorielle

      AP PhotoColloque sur les élections africaines : Meilleures pratiques et collaboration intersectorielle The National Democratic Institute, 2010. Les élections sont de complexes cycles en plusieurs étapes qui requièrent une collaboration étroite entre de nombreux partenaires. Les services de sécurité jouent un rôle crucial dans une telle collaboration en réalisant des estimations des menaces pré-électorales et des plans d’intervention pour y répondre, en prenant part activement aux organes de coordination électorale et en fournissant un environnement sûr et sécurisé qui favorise le processus de façon neutre. [PDF]
    • Focalisation sur les élections et la sécurité

      2010_2_electoral_security1_IRIN_photoFocalisation sur les élections et la sécurité. Par ACE Encyclopaedia. http://aceproject.org/ace-en/focus/elections-and-security Une sécurité équitable et fiable est essentielle pour garantir la confiance et la participation des électeurs à des élections démocratiques, susceptibles parfois d’exacerber les tensions. La planification avancée, la formation et une coordination générale sont tout aussi cruciales pour assurer des élections libres, justes et sûres que le déploiement approprié du personnel de sécurité.



  • Identité et Conflits

    • Les moteurs pernicieux du conflit ethnico-religieux au Nigéria

      nigeria_mosque-horzPar Chris Kwaja. Le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, Juillet 2011.

      Le vieux conflit «indigène-colon" au Nigeria, dans les parages de Jos, a augmenté ces dernières années et pourrait se propager à d'autres régions ethniquement mixtes du pays -  ce qui accroît l'instabilité. Naviguer au travers de telles lignes de fracture entre les communautés est un défi commun pour de nombreuses sociétés africaines; défi qui nécessite l'étude des symptômes antérieurs afin de résoudre les causes systémiques. Au Nigeria, il s'agira de mesures pour atténuer directement la violence ainsi que pour réaliser la réforme constitutionnelle. [Téléchargez la Brève en Français] [en anglais]

    • Prévention des conflits identitaires menant aux génocides et aux massacres

      Par I. William Zartman. International Peace Institute, novembre 2010.

      Les massacres ne surviennent pas sans signes précurseurs et sont au contraire précédés par des tensions de type identitaire attisées par des entrepreneurs politiques pour se rallier des appuis en faveur de la réalisation de leurs objectifs étroits et de leurs desseins. Les effets de ces mesures incitatives peuvent être déjoués par des efforts promptement déployés et soutenus pour gérer les relations ethniques, faire respecter les droits des minorités, demander des redditions de comptes aux gouvernants et s’acquitter de la responsabilité de protéger. [PDF]

    • L’islam et la chrétienté en Afrique subsaharienne

      Par le Pew Forum on Religion and Public Life, 2010.

      Malgré les niveaux élevés de diversité et de pratique religieuses existant dans de nombreux pays d’Afrique, la plupart des chrétiens et des musulmans africains connaissent mal la religion de l’autre groupe et pensent qu’il y a peu de points communs entre leurs croyances respectives. En fait, les préoccupations concernant les conflits religieux sont faibles au regard de celles qui sont liées de la pauvreté, à la corruption et à d’autres problèmes politiques et socioéconomiques. [PDF]

    • La mauvaise interprétation des conflits ethniques en Afrique

      Rwandan refugee camp in east RDC« La mauvaise interprétation des conflits ethniques en Afrique » par le Père Clement Mweyang Aapengnuo.

      Les conflits ethniques en Afrique sont souvent décrits comme ayant des origines très anciennes et peu de chances de résolution. Cet article remet en cause cette notion et affirme qu’un nouveau diagnostic des facteurs sous-jacents de la violence ethnique peut conduire à des réponses plus efficaces et plus durables.

      [PDF] Français [PDF] Anglais [PDF] Portugais
    • Ethnocentrisme et conflit communautaire en Afrique

      Ethnocentrisme et conflit communautaire en Afrique,  Par York Shaw-Taylor, Racism Review, 2009. Les guerres civiles et les conflits communautaires en Afrique sont souvent attribués à la force et à la prévalence de l’identité ethnique par rapport à l’identité nationale ou civique, et à l’effet qu’elle entraîne sur les loyautés politiques et sociales. Cependant, un examen des données récentes recueillies dans plusieurs pays africains ne permet pas de valider cette hypothèse populaire. [HTML]



  • Guerre irrégulière

    • Optimiser les structures des forces de sécurité africaine

       asb 13Par Helmoed Heitman.Centre d’études stratégiques de l’Afrique, mai 2011.

      Lutter contre les forces irrégulières est devenue une caractéristique commune du paysage de la sécurité africaine contemporaine. Néanmoins, le secteur de la sécurité dans la plupart des pays africains est mal préparé pour la conduite efficace de telles opérations anti-insurrectionnelles. Il est donc impératif de réaligner les structures de force pour répondre à ces menaces, tout en poursuivant la professionnalisation du secteur de la sécurité avec pour objectif de gagner la confiance des populations locales. [FRANÇAIS] [ENGLISH] [PORTUGAIS]

    • Milices, rebelles, et militants islamistes : sécurité des personnes et crises de l’État en Afrique

      Publié sous la direction de Wafula Okumu et d’Augustine Ikelegbe. Institute for Security Studies, 2010.

      Des groupes armés non étatiques qui savent cultiver le désillusionnement de certains envers les régimes en place et réussissent à échapper aux forces de défense dominent de plus en plus le paysage des menaces apparaissant dans toute l’Afrique. L’existence de groupes de ce genre au Nigéria, au Soudan, en Angola, et dans d’autres pays montre qu’il faut appliquer de meilleures politiques générales, en vue de faire reculer les cultures de la violence qui émergent parmi les jeunes, de surveiller les zones transfrontières, et d’appliquer des stratégies de sécurité et de gouvernance axées sur les populations. [PDF]

    • Les armées africaines face à la rébellion : économie politique de l’efficacité de la lutte contre les menaces

      IRIN Photo Par Jeffrey Herbst. Journal of Peace Research, 2004.

      Parmi les armées africaines, quelques-unes seulement se sont montrées capables de mettre au point des stratégies anti-insurrectionnelles. Au lieu de cela, elles réagissent tardivement aux rébellions, se fient à des frappes militaires brutales et excluent les stratégies politiques cruciales qui feraient pendant aux opérations de sécurité. C’est en renforçant la compétence des forces de polices et des organismes de renseignement nationaux, plutôt que le nombre de troupes, qu’on pourra améliorer les capacités anti-insurrectionnelles des démocraties africaines. [PDF]

    • Est-ce que les guerres en Afrique font partie de la guerre de quatrième génération ?

      Kiwanja_refugee_camp Est-ce que les guerres en Afrique font partie de la guerre de quatrième génération ? Par  Paul Jackson. Contemporary Security Policy, 2007. Le concept de la guerre de quatrième génération (4GW) – modèle de guerre asymétrique qui met en jeu la culture, la politique, l’économie et les acteurs non-étatiques, et qui vise les civils –s’applique de plus en plus pour comprendre les conflits complexes en Afrique. En particulier, les cadres de la 4GW permettent de souligner le besoin de solutions d’ensemble, et non purement militaires, aux conflits sur le continent. PDF
    • Pourquoi l’Ouganda n’a pas pu vaincre l’Armée de résistance du Seigneur

      487px-Ugandan_districts_affected_by_Lords_Resistance_Army Une rébellion dévastatrice contre le gouvernement et le peuple ougandais dure maintenant depuis bientôt trente ans. Comment expliquer la longévité de la lutte entre l’Armée de résistance du Seigneur, relativement peu nombreuse et sous-équipée, et les Forces de défense populaires de l’Ouganda ? On peut peut-être attribuer plusieurs raisons de cette persistance surprenante aux structures et stratégies mêmes des deux adversaires, ainsi qu’aux tactiques irrégulières utilisées par les deux groupes. PDF
    • Sensibilité culturelle et guerre irrégulière : Expérience des forces armées françaises en Afrique

      Par Henri Bore. Military Review, 2006. Sur la base de plus de 40 ans d’expérience militaire française, l’auteur traite de la nécessité des connaissances et des sensibilités culturelles, à une époque où de nombreuses forces armées de l’Afrique s’efforcent d’opérer la transition qui les mènera de diverses formes d’opérations classiques à des opérations de nature psychologique, de pacification et d’information. [HTML]



  • Sécurité maritime

    • (English) Toward an African Maritime Economy: Empowering the African Union to Revolutionize the African Maritime Sector

      (English) By Commander Michael Baker. Naval War College Review, 2011. [PDF] Africa suffers from fragmented maritime governance regimes, contributing to insecurity and lost development potential. For example, while some countries may make progress improving port efficiency, gains are offset by rising piracy – or vice versa. Through its ongoing integrated maritime strategy development efforts, the African Union should work in partnership with member states and international actors to align disparate African maritime laws and better integrate the continent’s five maritime early warning centers, among other improvements.
    • (English) Maritime Security and International Law in Africa

      (English) 110722-N-TY225-318By John Gibson. Africa Security Review, 2009.

      Coastal states hold sovereignty over their territorial seas, but there are restrictions on governments’ ability to enforce criminal laws against foreign ships. For instance, distinctions between various criminal acts such as piracy and hijacking govern states’ response options. Effective use of maritime laws is essential to maritime security because they determine what nations may or may not do and provide mechanisms to facilitate cooperation. [PDF]

    • Relever les défis de la sécurité maritime en Afrique grâce aux investissements en science et technologies

      moiPar Augustus Vogel. Le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, fevrier 2011. Un nombre grandissant de problèmes sécuritaires en Afrique - trafic de drogues, piraterie, pêche illégale, vols à mains armées, entre autres - se produisent en mer. Des acteurs illégaux exploitent l'espace maritime africain en raison de son immensité et du manque de navires que les gouvernements africains peuvent dépêcher pour stopper les activités illicites. Dans ce cahier africain de sécurité, Augustus Vogel estime que la technologie peut palier les manquements sécuritaires. Toutefois, pour cela, il faudrait mobiliser les scientistes africains qui vont pouvoir guider et soutenir ces efforts. Ce qui va générer non seulement une sécurité accrue mais également des bénéfices environnementaux et météorologiques pour le continent. [FRANCAIS] [PORTUGUESE] [ENGLISH]
    • Le développement maritime en Afrique: un cadre proposé par des spécialistes indépendants

       La Commission de l'Union africaine, la Fondation Brenthurst, et Le Centre d’études stratégiques de l’Afrique, 2010.

      Le domaine maritime de l’Afrique est une source primordiale de sécurité alimentaire, de même qu’il est le conduit de 90 pour cent du commerce continental et un enjeu vital pour sa croissance future. Cependant, l’Afrique est aussi la seule grande région où il manque une stratégie maritime. Des directives facilement accessibles et des cadres juridiques doivent être intégrés dans la politique de sécurité et de défense commune de l’Afrique pour faciliter la mise en place d’une stratégie commune dans le domaine maritime. [PDF]

    • Marine et garde-côtes: définir les rôles des forces africaines chargées de la sécurité maritime

      Par August Vogel. Africa Center for Strategic Studies, 2009. La piraterie, la pêche illégale et le trafic d’humains et de stupéfiants progressent rapidement en Afrique et représentent une composante de plus en plus centrale de la matrice de menaces à laquelle est confronté le continent. Cependant, les structures de sécurité maritime des états africains ne sont souvent pas en phase avec les défis réels et elles ont besoin des capacités des garde-côtes et d’un réseau de partenariats intergouvernementaux. [PDF]
    • Désordre en mer : Du golfe d’Aden au golfe de Guinée

      2009_0120_piracy_somalia_bh_mPar François Vreÿ. African Security Review, 2009. C’est sur les côtes de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique de l’Est qu’ont lieu le plus grand nombre d’attaques en mer au monde. Toutefois, on relève des différences marquées dans la nature de la sécurité maritime des deux régions en termes de cibles, de niveaux de violence et de relations avec la situation politique des pays riverains. La riposte internationale est vigoureuse en Afrique de l’Est, mais les mécanismes de gouvernance maritime en Afrique de l’Ouest sont, par certains côtés, plus prometteurs et plus favorables à une sécurité durable. [PDF]



  • Ressources naturelles et conflits

    • (English) Understanding Natural Resource Conflict Dynamics: The Case of Tuareg in North Africa and the Sahel

    • Contrôler les ressources du conflit en République démocratique du Congo

      congo_goldPar Ruben de Koning. Stockholm International Peace Research Institute, 2010.

      Tant que les autorités n’auront pas rétabli leur contrôle administratif sur les mines, la concurrence entre les groupes armés et les unités de soldats dévoyés cherchant à avoir accès aux minéraux lucratifs continuera à déstabiliser la RDC. Heureusement, les nouveaux plans pour officialiser, réglementer et assurer la traçabilité des produits minéraux améliorent les chances d’y parvenir. Cela dépendra toutefois d’autres améliorations de la gouvernance, notamment la réforme du secteur de la sécurité. [PDF]

    • Le calme après la tempête : la Communauté d’Afrique de l’Est et le conflit à propos des eaux du Nil

      nilePar Peter Kagwanja, Journal of Eastern African Studies, 2007 Les tensions relatives au contrôle et à l’exploitation du Nil ont suscité, à de nombreuses reprises, de vifs échanges diplomatiques,  tant le Nil représente un intérêt stratégique vital pour les 10 pays arides qui en dépendent, pour l’irrigation des cultures, les barrages hydro-électriques, ou pour soutenir la croissance des populations. Les efforts de la Communauté d’Afrique de l’Est ont permis d’instaurer une collaboration basée sur la confiance entre les différents Etats et les Plans d’action de l’UA fournissent un modèle efficace de prévention des conflits et de promotion de coopération partout ailleurs. [PDF]
    • (English) From Greed to Grievance: Natural Resources and Conflict in Africa

      (English) 9781604976465front"Chapter 8: From Greed to Grievance: Natural Resources and Conflict in Africa" in African Environmental and Human Security in the 21st Century.  By Elisabeth Feleke.  Cambria Press, December 2009. Resource endowments have played a prominent role in numerous African conflicts. Controlling these resources is a strategic priority for both gvernments as well as armed non-state actors who use these revenues to finance their military operations thereby exacerbating and prolonging conflict. Poor resource management can strain traditional mechanisms for resolving tensions and conflict accelerates resource depletion, creating a cycle of environmental degradation and insecurity. Cooperative governance mechanisms to manage resources, such as the Nile Basin Initiative, can not only prevent insecurity but utilize Africa's resource abundance as a means of sustainable development. [PDF]
    • Chronique d’une mort annoncée : L’échec du projet d’oléoduc Tchad-Cameroun

      CCPL Chronique d’une mort annoncée : L’échec du projet d’oléoduc Tchad-Cameroun, By Scott Pegg. African Affairs, 2009. L’oléoduc Tchad-Cameroun était un consortium innovant parrainé par la Banque mondiale dans le but de générer d’importantes recettes supplémentaires qui seraient dépensées de façon responsable. En septembre 2008, la Banque mondiale s’est retirée du projet car le gouvernement du Tchad détournait les revenus pétroliers. Plutôt que de mettre fin à la « malédiction des ressources », l’oléoduc est devenu un nouvel exemple qui invite à la prudence des bouleversements que peut provoquer la gestion abusive des ressources sur le développement et la stabilité.  Lire l'article en ligne
    • Stratégies de gouvernance pour remédier à la malédiction des ressources naturelles

      digging-africaPar Joseph Siegle. International Social Science Journal, UNESCO, 2009. La situation apparemment paradoxale des pays riches en ressources qui accusent des manques graves en matière de développement est, en fait, très prévisible étant donné que ces pays sont souvent dirigés par un régime autocratique. Il est nécessaire, pour parer à cette malédiction des ressources, d’apporter des modifications aux incitations offertes aux dirigeants politiques, de manière à ce qu’ils soient récompensés lorsqu’ils adoptent des pratiques transparentes et à ce qu’ils s’exposent à de strictes sanctions juridiques internationales lorsqu’ils ne le font pas.
    • À contre-courant : Le défi de la diversification dans les économies riches en ressources de l’Afrique

      Par John Page. The Brookings Institute, 2008. Analyse et examen réfléchis des remèdes à la malédiction des ressources d’un point de vue économique, et en particulier des moyens possibles de surmonter les distorsions économiques et politiques induites par la sujétion à un seul produit de base. [HTML]



  • Maintien de la paix

    • La dimension civile de la Force africaine en attente

      AfricanunionpeacekeeperÉdité par Cedric de Coning et Yvonne Kasumba. la Commission de l’Union africaine et ACCORD, 2010.

      Malgré des progrès considérables depuis 2003, la mise en oeuvre globale de la Force africaine en attente (FAA) a été dominée par les aspects militaires des opérations de paix. Un des défis majeurs qui reste à relever est donc la nécessité de développer les dimensions civiles et policières du cadre de la FAA pour que la nature multidimensionnelle des opérations de paix contemporaines puisse être pleinement intégrée au sein du concept des opérations de paix de l’Union africaine. [PDF]

    • Les panels d’experts et les opérations de paix des Nations Unies : Exploitation des synergies pour la consolidation de la paix

      UN-Africa Par Alix Boucher. The Stimson Center, 2010.

      Ces petites équipes d’enquêteurs ayant pour mission de surveiller l’application de sanctions, d’analyser les tendances en matière de conflits et de repérer les problèmes de gouvernance et les faiblesses institutionnelles dans de nombreux pays affectés par les conflits constituent de puissants éléments complémentaires des opérations de maintien de la paix. Une clarification des rôles, des responsabilités et des stratégies de ces panels d’experts et des opérations de maintien de la paix et une bonne coordination de leurs interventions auront des effets bénéfiques pour les uns et les autres et viendront renforcer les processus globaux de paix et de reconstruction en phase de post-conflit. [PDF]

    • (English) Enhancing Civilian Protection in Peace Operations: Insights from Africa

      (English)

      UN-Africa-02By

      Paul Williams. Africa Center for Strategic Studies, 2010.
        Systematic rapes, mass displacement, and other tragedies in Africa frequently damage the credibility of peacekeeping missions and jeopardize conflict resolution efforts. Yet several successful operations to protect non-combatants demonstrate that civilian protection is indeed feasible though challenging. To fulfill their mandates and protect the legitimacy of peace processes, peace operations require clearer civilian protection concepts and must address the nuanced dynamics and resource demands of different contexts. [PDF]
    • Enseignements tirés des Opérations de Maintien de la Paix en Afrique

      Ugandan African Union

      Alors que les récents conflits sur le continent ont coûté la vie à des millions de personnes et en ont déplacé bien plus encore, les contraignant à fuir la violence, la maladie et la malnutrition ; réduire l’incidence des conflits armés demeure une priorité déterminante pour l’Afrique.

       

      [PDF] Français [PDF] Anglais [PDF] Portugais

    • Les forces africaines en attente: une mise à jour des progrès

      Par Jakkie Cilliers. Institute for Security Studies, 2009. Une mise à jour détaillé sur la croissance des institutions continentales (UA) et régionales (REC) destinées à exécuter les stratégies et les opérations pour les 5 brigades de paix africaines. Ce document inclue des informations sur les plans logistiques, le contrôle et le commandement, l’équipement et les mandats des Forces africaines en attente. [PDF]



  • Piraterie

    • Les coûts économiques de la piraterie maritime

      091015-N-4154B-058Par Anna Bowden et al. One Earth Future, décembre 2010. La piraterie peut accroître considérablement le coût des transports internationaux et les dépenses consacrées à la sécurité et aux patrouilles, mais elle a des répercussions tout aussi considérables sur le développement en Afrique. Au Kenya, les frais supplémentaires résultant de la piraterie pour les importations et les exportations se chiffrent à des dizaines de millions de dollars par mois et des études effectuées au Nigéria ont conclu que la piraterie menace quelque 50.000 emplois.
    • Somalie : pirates ou protecteurs ?

      somaliaPar Andrew Mwangura. Pambazuka News, mai 2010. Chaque année, des centaines de vaisseaux illégaux opèrent le long des côtes de la Somalie où ils font concurrence à de nombreux pêcheurs locaux, dont certains se voient contraints de cesser leurs activités, et où ils surexploitent un grand nombre de stocks halieutiques. Les pirates somaliens se sont acquis un certain soutien populaire en raison de l’effet dissuasif qu’ils ont sur ces activités. Des efforts ciblant conjointement la piraterie et la pêche illicite sont nécessaires pour miner la crédibilité dont la piraterie jouit en Somalie. [LINK]
    • Les efforts diplomatiques contre les pirates du Golfe d’Aden : le modèle du Golfe de Guinée

      carte1Par James Kraska and Brian Wilson.  Harvard International Review, 2009 L’espace maritime est majoritairement international, c’est pourquoi les efforts pour faire face à la piraterie requièrent une collaboration entre les nations. Des initiatives exemplaires, tel que le réseau sous-régional de garde-côtes créé par l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre et le Trust Fund de l’Organisation Maritime Internationale, méritent davantage d’attentions et de soutien.[LIEN]
    • La piraterie dans la Corne de l’Afrique

      Par Lauren Ploch. Congressional Research Service, 2009  Une analyse en profondeur de l’augmentation des attaques pirates au large des côtes somaliennes depuis 2008. Ecrit pour les législateurs du Congrès, cet article s’intéresse à la réponse politique américaine et internationale (principalement celle de l’OTAN et de l’Union Européenne) d’avril 2009. [PDF]
    • Des pirates et de la façon de les aborder

      Par Roger Middleton. Chatham House, 2009. Cet article rapporte les actes d’une table ronde d’experts rassemblés en février 2009 pour clarifier certaines questions juridiques concernant la lutte contre la piraterie au large des côtes somaliennes. Ces experts se sont concentrés sur le cadre international légal de la piraterie et les enjeux légaux entourant l’arrestation et la poursuite judiciaire des pirates. [PDF]

     

    Other Reads



  • Reconstruction après un conflit

    • (English) Youth, Armed Violence, and Job Creation Programmes

      (English) Youth-ArmedViolence-Jobs By Oliver Walton. The Governance and Social Development Resource Centre and the Norwegian Peacebuilding Centre, September 2010. Africa’s large youth populations have been a frequently tapped recruitment pool by insurgent groups and state forces in many recent conflicts around the continent. Some post-conflict reconstruction initiatives have managed to successfully disarm and reintegrate armed youths, but most still need to broaden their focus beyond creating employment opportunities and simultaneously address other social and political grievances that motivate many youths to take up arms in the first place. Download the Article: [PDF]
    • (English) Reconstructing Public Administration after Conflict: Challenges, Practices and Lessons Learned

      (English) Peacekeeping - UNMISBy The UN Department of Economic and Social Affairs, 2011.

      Progress toward peace and development is unlikely and unsustainable in post-conflict areas unless basic governance and public administration institutions are established and functioning. In addition to a focus on  designing and managing  state institutions, equal attention should be paid to rebuilding public trust in the government and a shared vision of governance.

      Download the Article: [PDF]

    • (English) Planning and Budgeting in Southern Sudan: Lessons for Post-Conflict Settings

      (English) southsudanBy Fiona Davies and Gregory Smith. Overseas Development Institute, October 2010.

      Lack of experience and capacity in designing and managing national budgets is a common feature in post conflict contexts. Through innovative inter-ministerial budget sector working groups, coding systems to enhance monitoring, and adopting technical systems at a slow but deliberative pace, the Government of South Sudan offers some lessons for setting budget priorities, spending ceilings, and administrative schema. [PDF]

    • Rétablissement des États déchirés par la guerre : Le défi de la reconstruction économique au lendemain des conflits

      Par Graciana del Castillo. Oxford University Press. 2008.

      Le succès des efforts de stabilisation en phase de post-conflit exige des décisionnaires politiques qu’ils gèrent toute une série de défis économiques en concurrence entre eux. Le présent examen des questions conceptuelles et pratiques à résoudre dans la reconstruction économique contemporaine en situation de post-conflit offre des orientations utiles pour ceux qui dirigent ces efforts. Il faut, entre autres priorités, reconnaître que les politiques économiques ne peuvent plus appliquer une approche du développement traditionnelle et immuable, mais qu’elles doivent prendre en considération l’inclusion sociale et la réconciliation politique, démarche peut-être moins efficace de point de vue économique mais qui a des effets plus durables et plus stabilisateurs.[HTML]

    • La naissance d’un état somalien : construire la paix après la guerre civile au Somaliland.

      FT_2009_12_22.Somalia_Peace.IRIN_photo La naissance d’un État somalien : construire la paix après la guerre civile au Somaliland. Par Michael Walls. African Affairs, 2009. Les processus de paix reussi des années 1991 - 1993 dans l'enclave paisible du nord de la Somaliland ont permis un structure de gouvernance durable dans le cadre d'une administration civile en profitant des normes sociales existantes de la région qui mettent l'accent sur importance du dialogue entre les parties rivales pendant son engagement soutenu en faveur de la création d'un consensus à travers des conférences et des négociations. [HTML]
    • (English) Liberate Liberia



  • Empêcher et renverser la tendance des coups d'État

    • (English) China and the Coups: Coping with Political Instability in Africa

      (English) CopingWPoliticalInstability01-2012By Jonathan Holslag. African Affairs, May 2011.

      China typically does not see coups in Africa as major threats to its interests but rather follows a strict policy of conservative restraint, unilateralism, and mercantilism. At times China has even seemingly ignored criticism of or sanctions imposed on military regimes by African regional organizations. China's approach, however, may have to evolve as its interests and reputation on the continent will benefit from the stability provided by transparent and legitimate governance.

      Download the Article: [PDF]

    • (English) Unconstitutional Changes of Government - New AU Policies in Defense of Democracy

      (English) niger_coupBy Ulf Engel. University of Liepzig, 2010.

      The African Union has a well-defined set of norms and approaches to address unconstitutional changes of government among member states. However, existing policy scripts that include suspension, stakeholder coordination, and sanctions have been applied unevenly following recent military coups. The AU should more consistently execute its pre-defined response schemes, collaborate with Regional Economic Communities to enhance joint leverage, and continue to strengthen democratic norms in order to promote constitutional compliance.

      Download the Article: [PDF]

    • La démocratie et la chaîne de commandement : Une nouvelle gouvernance pour le secteur de la sécurité en Afrique

      ivory_coast_armyPar Dominique Djindjéré.

      Alors que nombre de pays africains progressent sur la voie de la démocratisation, les forces de défense et de sécurité (FDS) africaines doivent opérer des changements fondamentaux pour s’adapter à un modèle de gouvernance démocratique. Dans cet article, General Djindjéré met l’accent sur cinq réformes prioritaires que les FDS africaines se doivent d’entreprendre pour faciliter la transition démocratique. Outre une professionnalisation de leurs corps, les FDS vont bénéficier, en termes de légitimé et de confiance aux yeux de leurs compatriotes, de ce processus qui apportera davantage d’efficience et de soutien du public.

      [PDF] Français [PDF] Anglais [PDF] Portugais

    • Madagascar : La voie régionale vers la paix

      Par Peter Kagwanja and Thomas Kimaru. Africa Policy Institute, 2009. La polarisation politique et l’incapacité à engager suffisamment d’idées d’opposition continue de saper les efforts de médiation à la suite du coup d’état soutenu par l’armée en 2009. Pour créer une résolution durable, l’Union Africaine, les Etats voisins et les acteurs internationaux doivent donner la priorité absolue à une large réconciliation nationale et aux initiatives des professionnels du secteur de la sécurité. [PDF]
    • La théorie de la réponse collective

      2010_1_25_FT_Prev_Rev_Coups2_IRIN_photoLa théorie de la réponse collective. Par Charles Sampford et Margaret Palmer. Lexington Books, 2005. [PDF] La loi internationale permet une riposte robuste face aux coups d'Etat, mais la communauté internationale accepte trop souvent le "contrôle efficient", et non pas l' "accord des gouvernés", comme indicateur de la souveraineté et de la légitimité d'un régime, et par conséquent n'arrive pas à décourager les changements de régime. Entre-temps, les options pour prévenir l'érosion démocratique sont minimes et ont besoin d'être clarifiées.

    Autres lectures



  • Coopération régionale et internationale en matière de sécurité

    • (English) The Role of SADC in Managing Political Crisis and Conflict: The Cases of Madagascar and Zimbabwe

      (English)

      sadc_logo2By Gavin Cawthra. Friedrich Ebert Stiftung, 2010.

      Whereas the Southern African Development Community (SADC) for years refrained from intervening in various political crises in Zimbabwe, the regional economic community more quickly and effectively responded to recent instability in Madgascar. SADC’s overall influence and ability to resolve these and other regional challenges will require institutionalized crisis response mechanisms as current ad hoc efforts diminish its credibility, unity, and range of options.

    • (English) The Panel of the Wise: A Comprehensive Introduction to a Critical Pillar of the African Peace and Security Architecture

      (English) sudan_conflict_resolutionBy Jamila El Abdellaoui. Institute for Security Studies, August 2009.

      A Panel of the Wise comprised of five elder African statesmen was created by the African Union to independently facilitate conflict resolution, conduct shuttle diplomacy, and develop proposals to enhance general security and stability. Adjustments to the panel’s communications strategy and engagement with civil society may further elevate its impact on conflict prevention and stabilization. [PDF]

    • La paix, la sécurité et le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs : Les outils sont-ils à la hauteur de la tâche ?

      ghana-armyPar Steven Gruzd. African Security Review, 2007.

      Le Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (MAEP) constitue un outil puissant pour améliorer la gouvernance dans le secteur de la sécurité et pour renforcer les capacités en matière de sécurité en Afrique. Des évaluations de la situation au Ghana, au Kenya et au Rwanda ont mis en évidence des vulnérabilités aux conflits et des possibilités d’amélioration des institutions de sécurité. Des améliorations apportées aux directives, aux panels d’experts et aux rapports des pays du MAEP pourraient accroître encore les avantages potentiels à échoir du processus au plan de la sécurité et de la stabilité. [PDF]

    • La nouvelle politique de défense française en Afrique : rupture dans la continuité ?

      france-afriquedefensePar Emmanuel Dupuy. Réseau Francophone de Recherche sur les Opérations de Paix, 2010. Les quelques 8000 soldats français présents en Afrique et les 600 millions d’euros dépensés chaque année par la France pour les opérations de paix témoignent de son engagement dans la stabilité du continent. Cependant, les partenariats multilatéraux basés sur des intérêts communs définissent un nouveau style de l’engagement français. Bien que les relations franco-africaines aient été redéfinies, la coordination à travers l’Union Européenne et avec les Etats-Unis, la Chine et les autres acteurs présents sur le continent requiert encore certaines améliorations. [HTML]
    • La boîte à outils de la Chine-Afrique: Une ressource pour les décideurs africains

      Institut sud-africain des affaires internationales, 2009. En plus de 100 milliards de dollars de commerce bilatéral annuel, la Chine fournit 13 milliards de dollars en guise d'aide et de soutien à plusieurs opérations de paix en Afrique. Afin de mieux façonner cette relation, de l'améliorer et de soutenir son developement, les décideurs politiques Africains doivent se familiariser avec les facteurs fondamentaux des intérêts chinois sur le continent.



  • Sécurité et développement

    • Conflit, sécurité et dévelopement: Rapport sur le développement dans le monde - 2011

      word_developement_report_2011-2

      Par, Banque Mondiale, 2011

      Environ 1,5 milliard d’êtres humains vivent dans des pays touchés par des cycles répétés de violence politique et criminelle— une situation qui engendre de la misère humaine et entrave le développement. Pour rompre ces cycles, il est crucial de renforcer la gouvernance et les institutions nationales légitimes de manière à assurer la sécurité des citoyens, la justice et l’emploi—et d’atténuer les facteurs de stress internationaux qui accroissent les risques de conflits violents. [FRANÇAIS] [ANGLAIS]
    • Mozambique : Concilier le développement, la politique et la sécurité

      mozambique

      Par Jeremy Astill-Brown et Markus Weimer. Chatham House, août 2010.

      Après un parcours de deux décennies sur la voie de la stabilisation et de la réduction de la pauvreté, le Mozambique fait face à une vague de mécontentement social. Il conviendrait de modifier les stratégies de développement pour relever les défis émergents en matière de sécurité et de gouvernance. L’une des premières priorités sera d’établir des institutions de l’État légitimes capables de résister à la montée rapide de la criminalité organisée, d’inverser la tendance à la constriction de la conjoncture politique et d’apporter des modifications aux plans de croissance économique qui ne sont guère susceptibles d’offrir des opportunités aux populations pauvres du Mozambique. [PDF]

    • Faire face au problème des Etats en faillite : un nouvel instrument

      failed_states Par John E. Herbst. PRISM, 2009. Les défaillances de gouvernance et les lacunes sont une source majeure de l’instabilité et de la violence car elles contribuent à la déliquescence de l’Etat. De nombreux partenaires internationaux travaillant avec les Nations Unies, l’Union Africaine et les ONG augmentent leurs capacités à déployer des équipes d’experts civils de grande envergure pour soutenir les états lors de telles situations de perte de gouvernance, afin de prévenir les crises et restaurer la sécurité et la stabilité. [PDF]
    • Les facteurs économiques du conflit et la coopération dans la Corne de l’Afrique

      Somali_economy

      Par Roy Love.  Chatham House, 2009.

      Les quatre régions transfrontalières de la Corne de l’Afrique illustrent le lien complexe entre développement et sécurité, dans lequel la politique, les luttes entre les élites, la pauvreté et d’autres phénomènes apparemment distincts interagissent. Elles font également la lumière sur la façon dont les initiatives locales et les aides internationales peuvent favoriser le développement et réduire les conflits. [PDF]

    • Se défaire des legs autocrates

      Liberia's President, Ellen Johnson Sirleaf (Courtesy  The World Bank  2007)Les pays pauvres sont plus vulnérables aux crises, qu’elles soient économiques ou humanitaires ou qu’il s’agisse de conflits ouverts. Toutefois, l’analyse comparée des pays montre que les progrès du développement des démocraties à faible revenu sont notablement rapides que ceux des autocraties, et qu’ils sont marqués par une volatilité inférieure. Appuyer la démocratisation est donc une priorité pour réaliser les objectifs tant de développement que de sécurité. En savoir plus -Sécurité et développement
    • Investir dans la paix : Comment l’aide au développement peut prévenir ou favoriser les conflits

      Par Robert J. Muscat. M.E. Sharpe, 2002.

      L’auteur examine neuf cas dans lesquels les travaux d’organismes de développement ont ajouté aux causes profondes des conflits ou les ont atténuées. Cet examen autorise certaines généralisations sur les effets bénéfiques ou néfastes des programmes de développement sur les situations de conflit, ainsi que sur la futilité de ces programmes lorsque la prévention des conflits reste exclue des efforts. [HTML]



  • Réforme du secteur de la sécurité

    • (English) Ask the Expert: New ACSS Scholar Talks Security Sector Reform

      (English)

      TomDempsey2U.S. Army Colonel (ret.) Thomas Dempsey recently arrived at the Africa Center for Strategic Studies (ACSS) as the new Assistant Professor for Security Studies. He leads ACSS’ Security Sector Reform (SSR) Program, the center’s newest endeavor to help African partners develop innovative solutions to complex security-sector problems.

      According to a working paper jointly authored by the U.S. Agency for International Development and the departments of State and Defense, SSR involves reform efforts in foreign countries that are directed at the institutions, processes, and forces that provide security and promote the rule of law. It is an effort being undertaken by the United States and major donor countries, along with the UN and other international organizations, to assist partner governments to provide effective, legitimate, and accountable security for their citizens.

      A leading expert on the complexities of SSR in Africa, Dempsey answers questions about reform and ACSS’ contributions to solving the continent’s most pressing security sector challenges.

      "...there are things that we can learn from our African partners—there is a lot of expertise there on collaboration between military and police forces, especially in austere and challenging operational environments."

      Q: How do you define SSR?

      A: SSR is about how a state provides a variety of security services to its citizens. During the Cold War, when the defense community talked about national security, it was about defense and military affairs. Either you were with the Western democracies or you were with the Soviet Union and its client states. Democratic regimes were very much in the minority outside of the West. Then the Soviet Union collapsed, and the Cold War ended. These events allowed the transition to functional democracies around the world—in Eastern Europe and Latin America, for example. You’ve also seen progress in Asia and Africa, although to a lesser extent. With that transition, there has also been a change in the definition of national security, broadening its focus from the defense and military sectors to include how the state provides policing services and justice, whether people can get jobs, whether they have access to education and adequate health care. This creates a much broader definition of security under a term generally called “human security.” From this evolving definition, SSR emerges at the end of the 1990s. It’s a new way of how major donors provide security assistance to partner states, especially those emerging from conflict. It is a shift away from “train-and-equip” approaches, focused on how well the soldier or policeman can shoot, towards why are they shooting in the first place, and to whom that guy with a gun is accountable.

      Q: What is the purpose of SSR?

      A: SSR is designed to improve the way a government provides safety, security, and justice to its citizens. The objective is to provide these services in a way that promotes an effective and legitimate public service. SSR has a strong normative component—a country’s security apparatus must respect human rights and the rule of law, it must be transparent, accountable to civilian authority, and responsive to the needs of the public. This is how we define what any security sector in the world—including ours—ought to look like and how it should function.

      Q: Who are the main proponents of SSR?

      A: Every state has a vested interest in improving how it provides security to its citizens. External partners like the United States share that interest, and have become important stakeholders in designing and implementing SSR programs. This is especially true in Africa, where SSR has become a major component of development assistance efforts.

      Q: What are the largest obstacles to implementing SSR?

      A: We need to develop more effective and affordable ways and means to implement SSR across the security sector. Most needed, in my view, are better approaches for reforming policing and justice functions, and strengthening the rule of law; these sectors are among the least developed in the current SSR toolkit. We have a much better grasp of how to rebuild a military than of how to rebuild a police force or a justice system. Expenditures on security have tended to be weighted heavily to defense and military, with police and justice systems being correspondingly underfunded. We don’t have a very good grasp of some of SSR's technical aspects. How should we sequence SSR activities? Do you have to address the need for security from military threats before you address basic issues of governance, or restore police services? Which takes priority? How do you replace or transform existing security forces in post-conflict or transitioning states? What should the relationship be between SSR and disarmament, demobilization, and reintegration of former fighters? How do you balance existing traditional or customary justice practices with formal, codified legal systems?

      Q: What countries in Africa are most in need of SSR?

      A: I think every country in Africa has a need to continually assess its own security sector to identify where it can do a better job serving the needs of its people. That is a debate that we have in the United States on a recurring basis, sometimes leading to major reforms of our own security system. What priority SSR should receive, when funds are limited and there are other competing demands on the state’s resources, is a key issue that needs to be addressed by the executive and legislative branches of every nation. It is one of the reasons that governments craft national security strategies and policies.

      Q: Where is it happening now?

      A: I think SSR programs are underway, to a greater or lesser extent, across the continent. Priorities differ, and the level of resourcing varies significantly from country to country. I do believe, based on my discussions with our ACSS African alumni, that SSR is increasingly viewed as an essential component of development in the African context.

      Q: What does it look like when it is being implemented?

      A: It will look different in every situation depending on what’s needed. Most of the people who would be able to answer what it looks like would be inside the host nation, all the way down to local communities. It’s not just the national government that is involved, it’s also external actors who are stakeholders and who are providing resources and expertise, local officials and police who are actually responsible for delivering services, and the local communities who are the recipients of those services—the security sector “customers.” Building consensus across that diverse collection of stakeholders is a challenge.

      Q: What can the U.S. and other major donors provide to countries in need of SSR?

      A: The United States is only one player. Our ability to affect change is very limited. SSR is very labor- and capital-intensive. It needs lots of players and lots of donors. One thing we can all do, including our African partners, is equip our military forces and police officers, our diplomatic corps, and our technical development advisors with a better toolkit to generate desired SSR outcomes more quickly and at more affordable costs. We can help our partners in Africa develop better mousetraps.

      Q: How is SSR connected to U.S. national security strategy?

      A: SSR is an integral component of U.S. approaches to engagement with our foreign partners.  The Statement on Security Sector Reform, issued jointly by our Department of Defense, Department of State, and U.S. Agency for International Development in 2009, clearly articulates the role of SSR in pursuing key elements of our National Security Strategy. With our partners, we confront increasingly complex threats that require us to address the linkages between security, governance, development, and conflict. SSR is designed to do just that.

      Q: During presentations, you describe the rule of law as the rules of the road while SSR is the driver education course. Does the nature of the relationship between the two ever go in the reverse, where SSR requires changes to the way a country implements the rule of law? Have you ever seen SSR reveal fundamental shortcomings in the way a government operates?

      A: Absolutely. In too many cases, rule of law doesn’t drive the train; but without it, the security sector loses its direction and legitimacy. Accountability, transparency, and legitimacy derive in fundamental ways from rule of law. Where SSR assessments reveal fundamental rule-of-law deficits, technical improvements in military and police capabilities frequently do not contribute to better outcomes, and in some cases can lead to negative consequences for citizens and the state itself. But people are starting to get that now. They are realizing that the solution to a lot of problems is the police, not the army. And we’re slowly starting to realize that it isn’t just the police, but the justice system, and the rule of law. Don’t get me wrong, they still have a paucity of resources in terms of building police and justice system capabilities, but we are moving in the right direction. In Colombia, for instance, the way the Colombian government got it right was by realizing that their justice system didn’t work. With our help, they went and tore it down and then rebuilt it. Strengthening rule of law as a precursor to comprehensive SSR proved to be a winning combination for them. On the other hand, when you’ve got people shooting each other in the street, the rule of law isn’t on anybody’s mind. High levels of organized violence need to be addressed with military force, not police force. But once the military has dealt with that threat, how do you pull police and the justice system back into it? You need to get police and the military at the same table to talk. That’s something that ACSS is good at.

      Q: What are your hopes for the new SSR program at ACSS?

      A: I have worked with the Africa Center on many occasions since its founding and I regard it as the premier African studies academic organization in the United States. Our African stakeholders are ahead of us on thinking about SSR. On the continent, you’ll see senior police at defense meetings. Meanwhile, ACSS is reaching out to start tapping into U.S. expertise and bringing these people to the table. The U.S. law enforcement community is the best in the world. We can bring that to the table. And there are things that we can learn from our African partners—there is a lot of expertise there on collaboration between military and police forces, especially in austere and challenging operational environments. ACSS promotes that type of substantive discussion with expert practitioners, crossing functional (police, justice, and military), sectoral (public and private) and national lines. It is one of the things that differentiates the Africa Center from other players in the field. ACSS has already become known as a visionary center of excellence in the SSR field. It is a great example of where the most farsighted stakeholders in SSR are going. ACSS has moved the debate from focusing on the narrower national security interests to the broader topic of human security. So most of the heavy lifting has already been done. We have moved the program from the military realm to the SSR realm. I’m actually quite lucky coming into a program where lots of the work has already begun. Being selected as a member of ACSS permanent faculty is a great honor, and I look forward to being part of the team. Our focus for the coming months is in West Africa, where we will solicit input from our African partners about how to make SSR happen. ACSS goes where our African partners give us space to go. We bring a set of agendas, but they decide what they are interested in. Based on what I’ve seen so far, African partners across the board are interested in SSR, and those aspects of it that they feel are most important to their respective countries. Civil justice, law enforcement, investigations, border protection—I’m seeing a growing interest in all of these subjects. Eventually you’re going to have to get past seminars and produce hard deliverables and put best practices into play in the field. But ACSS is just the facilitator. Africans have to make their own decisions, and solve their own problems. I am confident that they are doing exactly that.

    • (English) Building Integrity and Reducing Corruption in Defence and Security: 20 Practical Reforms

      (English)

      100330-M-6001S-290By Mark Pyman and Anne-Christine Wegener. Transparency International, March 2011.

      Corruption and mismanagement in the security sector wastes scarce resources, undermines operational effectiveness, and can fuel insurgency and conflict. Security sector management and capabilities can be vastly improved through common institutional reforms including asset and income disclosures for key decision makers, collaboration with civil society to improve monitoring and oversight, and integrating anti-corruption briefings into pre-deployment training.

      Download the Article: [PDF]
    • (English) Security Sector Reform Provisions in Peace Agreements

      (English) African_Security_Sector_NetworkBy Eboe Hutchful. African Security Sector Network, 2009.

      A failure to adequately define and clarify security sector reform provisions in peace agreements has often allowed spoilers to undermine subsequent reforms and institutionalized dysfunctional and abusive security and justice systems. Along with a range of other adjustments to peace agreement approaches, Africa’s Regional Economic Communities should create security sector reform frameworks that can be integrated into their frequent conflict and crisis response efforts.

      Download the Article: [PDF]
    • (English) The Future of Security Sector Reform

      (English) Security_Sector_ReformEdited by Mark Sedra. Centre for International Governance Innovation, 2010.

      Concepts of security sector reform (SSR) have increasingly emphasized governance and oversight of the security services as much as conventional train-and-equip paradigms.  SSR initiatives that have achieved sustained progress and innovations are those that have complemented and worked within the political dynamics, security needs, and citizen expectations of the contexts in which they are implemented. [PDF]

    • (English) The State of the Region: Security Sector Governance in Southern Africa

    • La gouvernance du secteur de la sécurité en Afrique : Un manuel

      Par Nicole Ball et Kayode Fayemi. CDD, 2004.

      Ouvrage majeur traitant des acteurs clés du secteur de la sécurité en Afrique, du rôle de la gouvernance démocratique dans le secteur de la sécurité et de son impact sur ce secteur, de l’élaboration et de l’application des politiques dans le secteur de la sécurité, de la gestion financière, des acteurs régionaux et de leur impact sur la gouvernance dans le secteur de la sécurité, et des défis et des opportunités de transformation du secteur de la sécurité. [HTML]



  • Stabilisation des États fragiles

    • Test de stress pour l’Afrique du Sud : Les fragiles fondations de l’un des États africains stables

      townships_sa

      Par Assis Malaquias. Centre d’études stratégiques de l’Afrique, Juillet 2011.

      La violence politique en Afrique du Sud se dégrade et révèle la fragilité latente du pays. Depuis la fin de l'apartheid, les inégalités, qui augmentent, ont approfondi le fossé entre une minorité riche et une majorité pauvre. La frustration engendrée par le rythme inégal du changement sociétal s'enflamme et se mue souvent en protestation violente. La compétition entre les élites pour profiter des ressources financières et politiques, souvent disponibles à travers l'État, entraîne également la violence au sein et entre les partis politiques concurrents. Cette tension entre politiciens s’observe généralement au niveau local où les intimidations et les assassinats sont parfois utilisés pour assurer le succès électoral. Il existe de ce fait beaucoup de concurrence dans une zone où la distinction entre activités politiques et criminelles devient de plus en plus floue.

      Dans leur ensemble, malgré tout, les Sud-Africains s’inscrivent en faveur du processus démocratique. Ils estiment que leur gouvernement est légitime. Fort de cet appui, l'Etat se doit d’agir pour contrer la violence politique émergente ainsi que le manque grandissant de confiance au sein du public. Il faudra pour cela briser l'actuel enchevêtrement de l'autorité politique et des opportunités économiques. Les citoyens doivent aussi voir des preuves tangibles que le gouvernement s’intéresse aux priorités socio-économiques des gens ordinaires.

      Vous pouvez télécharger le document : [FRANCAIS][ANGLAIS]

    • (English) Supporting Statebuilding in Situations of Conflict and Fragility: Policy Guidance

      (English) peacekeeping_cote_divoireBy The Organization for Economic Cooperation and Development, 2011.

      Functioning states are essential to conflict prevention, regional stability, and poverty reduction, yet state fragility remains widespread and currently impacts tens of millions of Africans. Key elements of stabilization strategies include security and justice, revenue and expenditure management, and job creation, but priority should be placed on inclusive state-society interaction and accountability at all times and levels. Download the article: [PDF]

    • (English) Users’ Guide to Measuring Fragility

      (English) Darfur_RefugeesBy German Development Institute and UN Development Programme, 2009

      The increasing centrality of the concept of state fragility to security and development policymaking has prompted the creation of numerous fragility indices in recent years. However, each index uses different combinations of variables to determine fragility and therefore has varying applicability to different policy and planning needs. Typically, a comparative analysis of indices can yield a more complete picture of stability dynamics within fragile states. [PDF]

    • Cameroun: État fragile?

      cameroon_fragileLe Cameroun ne recueille rarement autant d'attention que les autres pays plus turbulente d' afrique, mais son système politique peut se révéler trop rigide pour gérer une économie en stagnation, des inégalités enracinées dans les différences ethniques et la corruption généralisée. Un système d'administration électoral plus transparent et responsable ainsi que le respect général de la règle de droit peuvent limiter ces diverses faiblesses qui pourraient déstabiliser le pays. [PDF]
    • La politique des États-Unis envers les États fragiles : une approche intégrée de la sécurité et du développement

      2010_1_4_FT_3D_Stabilization.IRIN_photoLa politique des États-Unis envers les États fragiles : une approche intégrée de la sécurité et du développement. Par Stewart Patrick. Center for Global Development, 2008. Les États fragile deviennent de plus en plus des plaques tournantes pour les menaces transnationales telles que le terrorisme, les migrations de masse ou les trafics divers. Les bailleurs de fonds doivent concevoir des stratégies multidirectionnelles dans le domaine de la diplomatie, de la défense et du développement (3D) visant à renforcer les capacités des États fragiles et, ce faisant, à atténuer ces menaces pour la sécurité mondiale. [PDF]
    • Concepts et dilemmes pour le renforcement de l’État dans les situations de fragilité : de la fragilité à la résilience

      2010_1_4_FT_OEC_Stabilization.IRIN_photoConcepts et dilemmes pour le renforcement de l’État dans les situations de fragilité : de la fragilité à la résilience. Organisation de coopération et de développement économiques, 2008. La fragilité de l’État est un concept complexe, mais elle commence souvent par une divergence entre les attentes des citoyens et la capacité d'un gouvernement à offrir les services nécessaires. Qu'elle soit due à des choc exogènes imprévisibles ou à une érosion de la légitimité du fait du comportement inadéquat des élites, cette divergence peut être réduite par des efforts d’édification de l’État qui donnent la priorité à la bonne gouvernance et au processus démocratique. [PDF]
    • « L’édification de l’État pour la paix » : Navigation au milieu des contradictions

       Par Alina Rocha Menocal. Overseas Development Institute, 2009. 

      Ce bref ouvrage examine les différences et les similitudes de l’édification de l’État et de la consolidation de la paix. Nombreux sont les acteurs internationaux qui amalgament souvent les deux notions, ce qui a des répercussions sur les programmes d’aide aux États fragiles. Ainsi, par exemple, les efforts d’établissement de la paix exigent-ils souvent l’acceptation d’aménagements politiques qui minent ultérieurement la stabilité de l’État, tels que la coopération avec des élites aux dépens de la formation d’un gouvernement inclusif. L’auteur émet des recommandations à l’intention des bailleurs de fonds, dont certaines peuvent avoir leur utilité pour les agents de terrain intervenant dans les initiatives d’édification de l’État. [HTML]

    Autres lectures