(English) Extractive Sectors and Illicit Financial Flows: What Role for Revenue Governance Initiatives?
(English)
By Philippe Le Billon. Chr. Michelsen Institute, November 2011.
Resource-rich African countries experience comparatively higher levels of illicit financial flows, which often weakens the state through substantial losses of revenues. The concentration of authority over the extractive sector, poorly negotiated contracts, and weakly regulated integration into the global economy that are common in Africa facilitate these illicit flows. New international initiatives intended to improve transparency and recover assets and revenues are filling these gaps, but more work to strengthen African tax and revenue governance can further minimize the destabilizing effects of illicit financial flows.
Download the Paper: [PDF]Comprendre la dynamique des conflits liés aux ressources naturelles : le cas des Touareg en Afrique du Nord et dans le Sahel
Par Muna A. Abdalla. Institute for Security Studies, août 2009.
La migration, les investissements dans l’industrie extractive et les différends relatifs à la propriété foncière compliquent la dynamique sociale au sein des collectivités touareg et leurs relations avec les autorités des pays du Sahel. Les immenses changements que subit cette région et la reprise des déplacements transfrontières de nombreux Touareg pourraient bien provoquer une réémergence d’anciens conflits. Toutefois, de nouvelles initiatives intégrant les préoccupations des Touaregs relatives à la terre et aux moyens d’existence par le biais d’un engagement politique inclusif pourront neutraliser ces facteurs de conflits régionaux récurrents.
Télécharger le document : [PDF]Contrôler les ressources du conflit en République démocratique du Congo
Par Ruben de Koning. Stockholm International Peace Research Institute, 2010.
Tant que les autorités n’auront pas rétabli leur contrôle administratif sur les mines, la concurrence entre les groupes armés et les unités de soldats dévoyés cherchant à avoir accès aux minéraux lucratifs continuera à déstabiliser la RDC. Heureusement, les nouveaux plans pour officialiser, réglementer et assurer la traçabilité des produits minéraux améliorent les chances d’y parvenir. Cela dépendra toutefois d’autres améliorations de la gouvernance, notamment la réforme du secteur de la sécurité. [PDF]
Le calme après la tempête : la Communauté d’Afrique de l’Est et le conflit à propos des eaux du Nil
Par Peter Kagwanja, Journal of Eastern African Studies, 2007
Les tensions relatives au contrôle et à l’exploitation du Nil ont suscité, à de nombreuses reprises, de vifs échanges diplomatiques, tant le Nil représente un intérêt stratégique vital pour les 10 pays arides qui en dépendent, pour l’irrigation des cultures, les barrages hydro-électriques, ou pour soutenir la croissance des populations. Les efforts de la Communauté d’Afrique de l’Est ont permis d’instaurer une collaboration basée sur la confiance entre les différents Etats et les Plans d’action de l’UA fournissent un modèle efficace de prévention des conflits et de promotion de coopération partout ailleurs. [PDF]De l’avidité aux réclamations : les ressources naturelles et le conflit en Afrique
Chapitre 8 : De l’avidité aux réclamations : les ressources naturelles et le conflit en Afrique dans la sécurité environnementale et humaine au XXIe siècle.
Par Elisabeth Feleke. Cambria Press, décembre 2009. Par Elisabeth Feleke. Cambria Press, décembre 2009.
Les ressources disponibles ont joué un rôle de premier plan dans de nombreux conflits africains. Le contrôle de ces ressources est une priorité stratégique tant pour les autorités gouvernementales que pour les acteurs armés non étatiques qui emploient les revenus qui en découlent pour financer leurs opérations militaires, ce qui exacerbe et prolonge le conflit. La mauvaise gestion des ressources peut imposer des contraintes aux mécanismes traditionnels de résolution des tensions et le conflit accélère l’épuisement des ressources, ce qui enclenche un cycle de dégradation environnementale et d’insécurité. Les mécanismes de gouvernance coopérative pour la gestion des ressources, tels que l’Initiative du bassin du Nil, peuvent non seulement prévenir l’insécurité mais aussi tirer parti des abondantes ressources africaines pour les mettre au service d’un développement durable.
Télécharger l’article : [PDF]Chronique d’une mort annoncée : L’échec du projet d’oléoduc Tchad-Cameroun
Chronique d’une mort annoncée : L’échec du projet d’oléoduc Tchad-Cameroun, By Scott Pegg. African Affairs, 2009.
L’oléoduc Tchad-Cameroun était un consortium innovant parrainé par la Banque mondiale dans le but de générer d’importantes recettes supplémentaires qui seraient dépensées de façon responsable. En septembre 2008, la Banque mondiale s’est retirée du projet car le gouvernement du Tchad détournait les revenus pétroliers. Plutôt que de mettre fin à la « malédiction des ressources », l’oléoduc est devenu un nouvel exemple qui invite à la prudence des bouleversements que peut provoquer la gestion abusive des ressources sur le développement et la stabilité.
Lire l'article en ligneStratégies de gouvernance pour remédier à la malédiction des ressources naturelles
Par Joseph Siegle. International Social Science Journal, UNESCO, 2009.
La situation apparemment paradoxale des pays riches en ressources qui accusent des manques graves en matière de développement est, en fait, très prévisible étant donné que ces pays sont souvent dirigés par un régime autocratique. Il est nécessaire, pour parer à cette malédiction des ressources, d’apporter des modifications aux incitations offertes aux dirigeants politiques, de manière à ce qu’ils soient récompensés lorsqu’ils adoptent des pratiques transparentes et à ce qu’ils s’exposent à de strictes sanctions juridiques internationales lorsqu’ils ne le font pas.

